Idées culinaires, vigne, Vin

Expériences sensorielles vigneronnes

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Le Champagne MARC vous propose une excursion plongée dans le patrimoine champenois autour de 3 ateliers gustatifs & sensoriels :

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Visite du vignoble en 4 x 4 + dégustation d’un foie-gras avec notre Cuvée grand cru
Perla Nera

Découverte d’une ancienne cave et d’un pressoir de 1889 + dégustation de fromages accordés à notre Blanc de Blancs

Retour sur l’exploitation pour une visite de cave, où vous testerez le dégorgement à la volée
Accord chocolats & Champagne Rosé.

79€/personne la demi-journée / Sur réservation uniquement
Réduction de 15 euros par caisse de 6 bouteilles achetées
A 10 km d’Epernay, 20 km de Reims, 130 km de Paris.

=> Réservez votre expérience en ligne !

Champagne MARC, 1 Rue du Creux Chemin, 51480 Fleury-la-Rivière
07 71 28 08 88 – 03 26 58 46 88
www.champagne-marc.fr / contact@champagne-marc.fr

 

vigne

Cueillette 2018

Depuis le 27 Août, on entend résonner les coups de sécateurs dans nos vignes ! 2018 rime avec qualité et joli volume ! Sur ces quelques clichés, vous pourrez voir notre équipe de vendangeurs en action, par la cueillette et le débardage. Vous pourrez également entrevoir Grégory & Patrice, organisant le tout. Rendez-vous la semaine prochaine pour des clichés au pressoir !

vigne

L’ébourgeonnage en Champagne

PRINCIPE
Pied de vigne copieComme tous les fruitiers, la vigne est dotée de rameaux à fruits (appelés sarments) et de rameaux qui ne donneront rien (charpente). L’ébourgeonnage consiste à sélectionner et enlever les bourgeons qui freineraient le bon rendement de la vigne. En effet, à quoi sert-il de conserver de futurs brins dépourvus de fruits, gourmands en eau, en substances nutritives et en énergie ? Si dés le départ ils sont supprimés, le développement des brins à fruits est favorisé et le rendement de la vigne est meilleur. Cela permet également d’aérer les raisins : c’est une opération prophylactique qui permet de préserver la santé de la vigne plus facilement … et de récolter de plus beaux raisins !

TECHNIQUE
Cette opération a lieu au printemps, en mai, et fait appel à l’œil expérimenté du vigneron :

  • il enlève tous les bourgeons poussant sur les vieilles charpentes;
  • il garde sur le pied uniquement 1 à 2 bourgeons pour faciliter la taille de l’année d’après;
  • il enlève les les « doublons » des brins fructifères (brins poussant en double).

 

Cette année, avec les coups de chaleur printaniers

 

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La brouette a feu, « compagne d’hiver du vigneron & pratique controversée.

Depuis les années 60, on utilise la « brouette à feu », dans laquelle est entretenue une flamme permettant de brûler sur place les sarments fraîchement coupés. Cet outil d’une simplicité désarmante a été conçu en 1964 par M. Michel Jeanneteau, constructeur en matériel viticole à Saint-Martin-d’Ablois.

Sa structure en fer a la forme d’une brouette ayant pour roue une jante de bicyclette et supporte un fût métallique de 100 à 200 litres, souvent un vieux fût à essence, disposé à l’horizontale, ouverte, avec les bords écartés à la verticale. La partie basse est percée de trous assurant le tirage du foyer et, et après utilisation, l’évacuation des cendres.

On allumait un feu dans la brouette et on y jettait les sarments au fur et à mesure qu’on les coupait, la déplaçant avec nous tous les deux ou trois ceps pour l’avoir toujours à proximité. On n’avait donc plus à procéder au ramassage des sarments et si nous éprouvions parfois quelque gêne à cause de la fumée, ou quelque peine à bouger la brouette par temps humide sur un terrain en forte pente, nous bénéficions en échange d’un chauffage appréciable, surtout en plein hiver lorsqu’il gèle en journée. Sur notre exploitation, mon père avait, dans les années 60, un « traineau » en métal pour évacuer les sarments :  Etant enfant, c’est moi qui aidait mon père en allant déposer les sarments en  tas, en dehors de la vigne. Nous les brûlions ensuite.

Depuis quelques années, le brûlage des sarments fait l’objet d’une interdiction, avec une tolérance les jours de faible pollution atmosphérique. La raison de cette interdiction porte également sur la déperdition de la matière organique brûlée, alors que celle-ci pourrait profiter au sol et à la vigne en étant broyée. Les sarments broyés au contact du sol forment une sorte d’humus. D’où le recours à moins d’engrais. Depuis mon installation sur l’exploitation, en 1975, nous broyons les sarments grâce à un broyeur attelé au tracteur (voir photo).

Patrice MARC

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Le palissage en Champagne